La commissaire aux langues officielles du Nouveau-Brunswick s’inquiète du manque de « mordant » de son commissariat

Lorsqu’elle s’est adressée à un comité à l’Assemblée législative, Shirley MacLean, commissaire aux langues officielles du Nouveau-Brunswick, elle n’a pas manqué de lui signifier un manque au niveau des pouvoirs de son commissariat, empêchant, par exemple, un suivi futur pour vérifier si certains problèmes ont été adressés.

En effet, selon elle, il y aurait un manque à combler qui permettrait un meilleur suivi de ses recommandations qui irait plus loin que son rapport initial. On empruntait alors une expression du député Kevin Arseneau pour décrire le pouvoir opérationnel du commissariat comme ayant un manque de « mordant », n’ayant pas le pouvoir d’enquêter sur des situations après les avoir décelées.

Nous en parlons en entretien avec la commissaire.

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