Le projet, intitulé « MY WORLD II », totalise 25 minutes d’écoute et est disponible sur toutes les plateformes de musique, depuis le 26 juin dernier.

Donnant suite au microalbum de 6 morceaux « MY WORLD », paru en septembre 2025, cette récente sortie s’impose comme le plus grand projet d’une jeune carrière pour E.N.D., qui compte à son nom deux autres microalbums et une dizaine de simples.
Explorant son entourage, son vécu, ses motivations et ses aspirations au sein de cette nouvelle production, le rappeur réalise aussi quelques collaborations, s’alliant à BigTeki!, MÉLO2NOUCHI, Ely Pavely et Divnah.
Le titre d’ouverture, « C’EST MON BARA (LUFFY GEAR V) », est un clin d’oeil à son origine ivoirienne, empruntant le terme « bara » au nouchi, parler urbain né à Abidjan qui mêle le français à plusieurs langues de Côte d’Ivoire. Il signifie dans ce contexte « travail ».
Le septième titre, « ETHERIOUS NATSU DRAGNIR », fait référence au personnage du manga « Fairy Tale », avec qui le rappeur partage l’acronyme E.N.D., qui signifie plutôt pour lui « Energy Never Dies », sa devise assumée. Le texte de la chanson se veut une réplique à des commentaires gratuits reçus de la part d’un artiste concurrent lors d’un récent voyage en Côte d’Ivoire.
L’album propose également une forme d’introspection au travers du morceau « L’INCOMPRIS SOCIAL », né de quelques phrases qu’Ange-Yohann Tiba avait notées dans son téléphone avec l’intention de vider ses pensées à un moment de son parcours où il se sentait incompris. Il s’est retrouvé plus tard à peaufiner son texte pour en faire les paroles d’une chanson alors qu’un ami lui avait lancé une mélodie à habiller.
Élu artiste de l’année au Gala Bleu & Or de l’Université de Moncton quelques mois avant la sortie de l’album « MY WORLD II », sur lequel il a travaillé pendant environ un an, le rappeur y a obtenu aussi en 2026 un diplôme en sciences sociales (majeure en science politique).
Déjà bien connu au sein de la communauté universitaire, il espère rejoindre de nouveaux publics cet été avec plusieurs concerts à son agenda.
Des performances à Moncton auront lieu le mois prochain pour celui que l’on surnomme aussi « La Niak », en référence à l’expression « avoir la niaque », utilisée pour décrire un individu hautement motivé en quête de réussite.
Il sera sur scène à l’occasion de l’initiative Les petits concerts de l’Alliance Française, le 14 août ,ainsi que lors du FECA 2026 (Festival économique culturel et artistique) se déroulant les 22 et 23 août.
De passage à l’émission Le retour avec Mathieu Landry, Ange-Yohann Tiba a parlé notamment de son processus de création. Écoutez l’entrevue intégrale ci-bas.


