Une Journée de réflexion sur la qualité de la langue française au Campus de Moncton

C’est au Pavillon Léopold-Taillon que se déroulera la première édition de la Journée de réflexion sur la qualité de la langue française au Campus de Moncton, ce 28 octobre. Conférences, tables rondes et panels, cette journée visera à mettre de l’avant la langue française à l’Université de Moncton et à proposer des pistes d’action quant à la valorisation de la langue. 

Des journées similaires ont été organisées au Campus de Shippagan (24 octobre) et au Campus d’Edmundston (1er novembre). Professeur. es, écrivaine. s et personnalités politiques, la liste des invité.es est impressionnante, mais selon le professeur et directeur de l’événement, Gervais Mbarga, les étudiant.es sont d’une présence primordiale aux discussions sur la qualité du français.  

« L’une des voix qui devrait être entendue, principalement et centralement c’est la voix des jeunes. Qu’est-ce qu’ils suggéreraient comme stratégies, comme approches ? » 

Le professeur Mbarga explique aussi que la langue est un bien commun qui appartient à tout le monde, et qu’en dehors des questions philosophiques de langue (si elle se détériore ou pas), il faut en premier lieu trouver des solutions pour qu’elle ne se perde pas. 

De son côté, la professeure Isabelle Violette, directrice du Centre de recherche en linguistique appliquée à l’Université de Moncton, animera la conférence intitulée « La qualité de la langue et l’insécurité linguistique » à 11h ce vendredi. Elle explique qu’avoir des étudiants présents aux conversations « apportent des perspectives croisées » qui sont utiles pour la prise de décision. « Dans tout processus de réflexion, c’est important que les gens qui sont visés participent à l’exercice ». 

L’événement prendra place de 9h à 17h aux locaux 136 A et 136 B du Pavillon Léopold-Taillon et l’inscription est requise pour y participer en présentiel, car les places sont limitées. Il est aussi possible d’assister aux présentations et tables rondes de manière virtuelle. Professeur Mbarga reconnaît que la Journée de réflexion sur la qualité de la langue française pourrait se reproduire lors des prochaines années en fonction des actions prises et des solutions trouvées ce vendredi.

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